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殴傷, oushou

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Mar 21 Juin - 0:10
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il est minuit passée quand tu regarde ta montre accroché à la poche de ta blouse. et tu ne rêve que d'une seule chose ; te sortir de ce merdier. déjà tu commences à te récapituler qu t'aurais jamais dû accepter le travail de nuit et encore moins dans cet enfer. ta motivation, celle d'être très proche des médicaments, s'effondre peu à peu en même temps que t'es rêves. car ouais, il faut l'avouer que tout cela n'est question que de business. tu voles dans les réserves et les revends pour pouvoir te payer des vacances dans ce monde de merde. les bras le long du corps, tu plies tes doigts à ta paume t'armant d'un poing donc tandis que ton supérieur t'assaille de son odeur abusive de bonbon à la menthe. putain tu vas vraiment finir par ne plus apprécier les mentos. ta tête se tourne pour éviter un maximum son souffle plus que pesant. t'arrive simplement à dire mh. ou des oui docteur. crachés avec peines. et il n'est même pas docteur ce con. il reste simplement derrière son bureau et le diplôme qui prône sur son marbre te fait simplement détester encore plus la hiérarchie.

une heure du matin, l'heure de la libération. néanmoins, tu restes polie malgré ton harassement qui remonte légèrement jusqu'à ta gorge. tu arrive à le bloquer et te retourne pour saluer ton équipe. salut. et c'est tout. faut pas rêver non plus. tes sourcils se froncent en même temps que tu scannes le paysage. et bien sûr pas de taxi en vue... ta vie c'est vraiment de la merde parfois. tes pieds détallent les dernières marches de cet hôpital pourri et après avoir marché un peu, tu tombes sur rei. un gars de longue date. le premier reflex est de soupirer. avec lui c'est à double tranchant ; tu dois attendre quelques minutes pour savoir si tu vas passer une mauvaise ou une bonne soirée. mais qu'est-ce que t'fou là toi? j'me fais stalker ou c'est comment? tu souffles à nouveau et lui balance ton grand sac, celui qui te permet de te changer et de ne pas puer l'antibiotique et les cachets anti-chiasse. attends maintenant qu't'es là tu vas être mon porteur. j'ai passé une sale journée j'en peux plus j'suis à bout.

tu te mets à marcher et dévisage rei pour savoir ce qu'il veut vraiment avant de te sortir une cigarette et d'en tendre une à son voisin.


TOM HARDY MADE ME THIS BRACELET



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Sam 2 Juil - 4:25
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殴傷, OUSHOU
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rei vagabondait l'esprit léger dans les rues sombres de shinjuku, à l'heure de pointe de la nuit. le rayonnement de la lune faisait luire à la vue de tous, le sourire satisfait et fielleux qui trônait sur son visage. il frottait contre ses mains comme le fière bâtard qu'il était, l'épaisse liasse de billets qu'il venait de ramasser cette nuit aux combats de rue qu'il avait organisé, dans ce quartier même. rei ne se souvenait même plus depuis combien de temps il faisait cela ; des mois, des années peut-être, la chose dont il ne doutait pas, c'était qu'il en avait préparé un très grand nombres et qu'il y prenait toujours le même plaisir malsain. voir des gens se battre jusqu'à sang pour cet argent qu'il affectionnait tant, mais dont il n'avait jamais eu à faire le moindre geste pour en posséder en quantité, lui faisait ressentir un sentiment de puissance inégalable et dont jamais il ne pourrait se lasser. rangeant l'argent qu'il venait de gagner dans une des poches de son jean large, alors que rei comptait rejoindre la ruelle dans laquelle il avait garé sa moto un peu plus loin, son regard fut attiré par une grande bâtisse illuminée : l’hôpital de shinjuku. regardant l'heure sur sa montre -bien trop chère pour qu'il puisse la mériter, il se demanda si renji avait déjà terminé le boulot : 23h55, il sembla à rei que ce dernier lui avait dit une fois, achever sa journée de travail dans les alentours de cette heure. ça faisait un moment que les deux garçons ne s'étaient plus vus, sûrement à cause de leur quotidien trop chargé. renji était l'une des rares personnes qu'appréciait rei. se ressemblant psychologiquement sur de nombreux points, notamment sur leur passion commune pour la bagarre, c'était tout naturellement qu'ils avaient sympathisé. il était une connaissance de longue date et malgré le tempérament lunatique et complètement connard à plein temps de rei, renji était toujours son ami, quoique le terme amant serait plus judicieux étant donné les plusieurs nuits quelque peu torrides qu'ils avaient pu passer ensemble.

se rendant au bas des escaliers de l'entrée de l’hôpital, rei attendit quelque minutes la tête ailleurs, avant que la voix familière de renji n'interrompt ses pensées. mais qu'est-ce que t'fou là toi? j'me fais stalker ou c'est comment? il ne put s'empêcher de relâcher un mince rire. renji avait de la chance que rei soit actuellement de bonne humeur -vu que ses combats de la soirée s'étaient parfaitement déroulés, aussi non il n'aurait sûrement pas laissé passer ces mots aussi facilement. te stalker ? tu penses avoir une aussi grande place dans ma vie pour que je le fasse ? avant que rei ne puisse continuer sa phrase, renji lui balança son grand sac du taff dans les bras. attends maintenant qu't'es là tu vas être mon porteur. j'ai passé une sale journée j'en peux plus j'suis à bout.  le brun ricana encore légèrement, avant de passer le sac sur son épaule. rei se rappelait à présent de pourquoi il arrivait à si bien s'entendre avec l'être devant lui : c'était parce qu'il était aussi chiant que sa propre personne. commençant à marcher et à donc s'éloigner de la bâtisse, il vit renji le dévisager probablement en train de se questionner sur la raison de sa venue en ce lieu, tout en lui passant la seconde clope qu'il avait sorti de son paquet. rei ne fumait pas souvent, mais une de temps en temps et surtout quand elle était partagée avec renji, il n'allait sûrement pas cracher dessus. je passais dans le coin et je me suis souvenu que tu travaillais dans cet hôpital. et vu que ça faisait un bail qu'on s'était pas croisés, j'me suis dit que ça te ferait peut-être plaisir de passer rapidement chez moi. rei arrêta sa phrase, de toute évidence remplie de sous-entendus, avant de reprendre pour se faire plus convaincant. puis vu que t'as passé une sale journée, tu peux venir taper quelque poings dans ma salle de muscu pour te défouler si tu veux. j'ai même ma moto pas loin. ses derniers mots faisant clairement référence au fait que rei n'avait pas manqué -de son regard bien trop observateur, le moment où renji avait cherché un taxi des yeux sans y parvenir.
neo venus ©
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Mer 13 Juil - 15:21
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Qu’il se rappelle de ton travail te force à ressentir un réel sentiment de papillons dans le ventre. Agréablement surpris que rei gagne quelques points te satisfait tout de même. Tu le regarde en coin en train d’allumer la cigarette que tu viens de lui passer et bois ses mots. Comme d’habitude ses paroles sont imbibées de sous-entendus et non loin que cela te déplaise, tu lui souris en recrachant ta fumée sur son visage. Le silence s’émerge entre vous avant que tu ne te tournes vers ladite moto. effectivement. tes pas s’avancent vers l’auto de rei et tu réfléchis. Après tout, qu’est-ce que tu allais pouvoir bien faire tout seul mise à part te rouler un joint et regarder la télévision comme une âme vide ? passer chez rei serait beaucoup stimulant et appréciable que d’être, une fois de plus, seul face à toi-même. de plus, si cela est si gentiment proposé alors pourquoi pas. en l’appelant, tes yeux cherchent les siens et une fois qu’il arrive à ta hauteur tu lui attrape doucement le col de son pull pour pouvoir un peu plus disperser la distance entre vous deux. j’avais oublié à quel point tu étais très bien équipé pour se défouler. un clin d’œil et tu lui retire ton sac de son épaule pour le mettre sur la tienne. Ta place, tu la connais d’emblée et tu te places directement à l’arrière en tapotant la place prédestinée pour rei. Une fois assis, tes bras entourent sa taille mécaniquement. Et tout en souriant, tu poses ton menton sur son épaule pour pouvoir plus habilement lui déposer des mots suaves au creux de l’oreille. et c’est gentil de voir à quel point t’es avenant

Enfin vous vous retrouvez chez lui, comme d’habitude tu es toujours surpris de son lotis. Lorsqu’il ouvre la porte, tu poses tes affaires à l’entrée et pars directement t’asseoir sur le canapé, le saint graal d’une journée aussi rude. Envoyant ta tête en arrière, contre le dossier, tu fermes doucement les yeux en mettant toutes les chances de ton côté pour ne pas t’endormir. De plus en plus tu te mets à te dire que tu as eu vraiment de la chance de tomber sur rei ou rei a eu vraiment une bonne idée de passer vers ton lieu de travail. Ou simplement que tu as de la chance d’avoir une distraction aussi exaltante que rei. Ta tête se tourne vers lui et tu lui souris doucement avant de lui proposer de s’asseoir à côté de toi. pour la boxe, cette idée te semble si lointaine. En fait, tu préfères concentrer ta dernière énergie sur l’hôte de la maison. Tes jambes se plient pour pouvoir se poser sur le canapé et ainsi pouvoir mieux te concentrer sur les traits attirants de rei. pour revenir à ce que tu disais tout à l’heure. Ouais ça fait un bail… Tu allais presque me manquer mais heureusement que t’es arrivé.
TOM HARDY MADE ME THIS BRACELET



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